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 [Revue 1x] Maelchon

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MessageSujet: [Revue 1x] Maelchon   Jeu 16 Avr 2009 - 17:28

Un nouveau départ


Immigrant de Vesperae, je cherchais où trouver une stabilité à ma nouvelle vie. J'avais quitté les miens suite à la mort de mes parents, dévorés par des lycans...

Suite à un long voyage naval et équestre, je fus accueilli par un homme d'une imposante barbe qui m'avait conseillé de visiter le Temple du Savoir. Je dénia la recommandation de l'étranger et continua ma route vers la sortie : la porte était barrée. L'étranger me dit qu'il me fallait changer d'habit en pointant une porte plus à droite, car, avec celui-ci, je me ferai regarder d'un mauvais œil à Vesperae. Alors je pris la porte à droite de celle où je gisais et j'ouvris cette dernière.

Dans la pièce résidait une demoiselle derrière un comptoir et, à mon orient, plusieurs loques. La dame m'expliqua que je devais m'en choisir une de ce pas avant d'être aperçu dans cet accoutrement provocateur. N'avais-je pris le temps de choisir pendant quelques secondes que la femme me disait de me presser, car elle n'avait pas que ça à faire. Je pris celui tout de go de mon bras droit et je partis avec celui-ci.

Sorti de la pièce de l'énergumène, je me dirigeais vers la sortie, enfin. L'abrutissant homme me rétorqua si j'étais sûr de ne pas visiter son foutu temple. Je l'envoya promener et sorti de cette zone de perte de temps.

Maintenant dans un couloir menant à une salle d'entrainement, un jeune homme en habit de garde m'expliqua que dans le royaume de Vesperae résidaient plusieurs organisations et êtres malfaisants et, de ce fait, je devais obligatoirement m'entrainer pour avoir quelques techniques de défense contre eux. Il me présenta une armure et une dague en guise de bienvenue. Je les avais pris et quitta le paranoïaque.

Arrivé dans la salle d'entrainement, je fus estomaqué par le nombre de jeunes naïfs prenant le temps de s'entrainer dans la salle. Quels idiots d'avoir pris aux mots ce paranoïaque. Je légua donc de cet effervescence de naïveté pour le grand air ; une piètre petite ville dénuée de gardes... ou presque.

Je me fis apostropher par un de ceux-ci.

- Salutation jeune homme. Voulez-vous vous épanouir dans la justice et le respect d'autrui ? Si oui, rejoignez les Royalistes pour aiguiser vos techniques de combat et votre discipline antérieur tout en servant le roi Roland IV.

- J'y gagne quoi moi à le servir ton roi ? Sa bénédiction divine ?

- Oh, tu y gagnes le respect de tous les vespéréens. Un respect sincère et intemporel.

- Hum...

Je pensais qu'il serait déjà un bon début pour un destin nouveau un but, une voie me permettant de ne pas me faire trop d'ennemis. Alors je répondis que j'étais d'accord pour aller dans son école militaire.

Quelques jours plus tard, je reçus la fameuse invitation tant attendue et un paquet par l'entremise d'un messager des Royalistes. Celui-ci me souhaita la bienvenue dans les puissants rangs du seigneur Voldoros et retourna à ses ognons.

D'ores et déjà, l'armoirie de la famille Voldoros sur le dessus de ma nouvelle armure sortie tout droit du paquet. Je me sentais déjà près pour un nouveau départ.

Une voie incertaine


Les jours passaient, la sueur coulait et mes muscles se fatiguaient suite à ces entrainements intensifs et répétitifs. Cela m'était difficile de suivre la cadence des plus jeunes recrues, mais je devais la suivre...

Ces entrainements vigoureux me firent un bien fou ; je me sentais en pleine forme maintenant, contrairement à mon état d'arrivé. Alors je continua et progressa dans les exercices donnés par mon supérieur, le seigneur Sacho-Drol. Je n'étais que écolier, donc je n'avais pas à rouspéter les ordres.

Certains écoliers chuchotaient à l'insu de l'autorité pour discuter d'une rumeur circulant souvent dans les couloirs la nuit, rumeur créée via des rassemblements privés de quelques membres des Royalistes. Les couloirs étant d'un silence inanimé, ils nous étaient facile à nous, moi et mon compagnon de chambre vulrek, d'écouter les discussions de la pièce d'à-côté ; la commune des seigneurs.

Durant l'échange de propos, on pu entendre le mot "insurrection" de nombreuses de fois. Moi et le vulrek, se regardant de air inquiet, continuons de tendre l'oreille mais avec l'ouïe la plus fine possible. On apprit alors que l'Insurrection était en fait une nouvelle organisation voulant détruire le pouvoir royal du roi Roland, donc cela dissoudrait notre guilde. Suite à cela nous apprîmes rien d'autres d'important.

Quiproquo


À l'aube levée, moi et mon compagnon, Asaskar, firent un commun accord pour démystifier ce tabou qui nous avait fait dormir sous une oreille ; une nuit à coucher chez les lycans quoi.

Habillés et étirés, nous nous sommes dirigés vers l'auberge pour prendre des forces avec les chaudes victuailles décernées chaque matin aux lèves-tôt. Les autres mangeront leur petit-déjeuner froid.

Après plusieurs heures passées à notre table, beaucoup se sont joins à l'auberge pour calmer leur faim suite aux entrainements du jour d'avant.

Plusieurs écoliers parlaient d'une émeute civile, ou même pire, d'un attentat contre le roi ! L'un d'eux se leva sur une table sous la pression de se mystère. Un supérieur le fixa d'un hostile regard.

- On veut avoir une réponse ! Allez ! Répondez-nous ! Nous ne sommes pas idiots, vous nous cachez quelque chose. Nous avons le droit de savoir ! Que cachez-vous ? Qu'est-ce que "l'Insurrection" ?

- Vous irez vous plaindre au dirigeant des Royalistes.

- Vous savez tout comme moi que le seigneur Cognac Voldoros est en mission et qu'ils n'aurau aucun contact directe avec nous pendant celle-ci. Pourquoi me rassoir lorsque vous restez muet à mes questions ? Qu'est-ce que vous nous cachez ?!

- Rassoyez-vous immédiatement ! Il n'y a rien à cacher ! Les herbes de guérisons ne vous font pas, c'est tout !

- Quoi ?! Vous riez de moi ?! Après tout ce que j'ai enduré par votre faute ! Après tout ce que j'ai sacrifié pour votre organisation qui prône la désinformation ! Jamais je n'accepterai que l'on ment à la population, encore moins à sa propre relève...

L'homme pris une chaise et la lança sur son interlocuteur. Le garde dégaina alors son arme et lui redit de s'asseoir tranquillement, sinon la prison sera son prochain logis. Le révolté n'en fit que que rien et sauta du haut de la table sur le garde. Le garde, étant en lourde armure, eut peine à se relever que son asseyant le rua de coups de poings. Les autres écoliers le regardèrent sans intervenir. D'autres gardes arrivèrent sur les lieux et maitrisèrent l'agresseur. La victime était sévèrement blessée, ils l'amenèrent à l'infirmerie.

Durant que les gardes dirigaient le fautif, je vis un homme de ma table crier qu'il fallait parler tout de suite ou sinon d'autres rebelles feront émergence. L'un des soldats demanda amèrement si cela était une menace affirmée : le détracteur répondit que c'était bien possible.

Des gardes surgirent de derrière nous et saisirent l'homme. On le vit quitter la pièce en se faisant diriger au balcon du Palais. Mais, à mon grand dam, des soldats nous prirent pour des rebelles et on se fit assigner au cachot.

L'Insurrection


La porte de la prison fermée au verrou, je me disais dans quel pétrin je mettais foutu cette fois. Cet idiot aurait dû se la fermer au lieu de faire sa grande gueule, maintenant j'étais pris parmi certains détenus que j'avais capturé. L'un d'eux, justement, me fit une remarque... un homme que j'avais capturé pour pyromanie à Sarosa.

- Hé p'tit gars. La 'tite barbiche.

- Ouais ? Qu'est-ce que tu me veux ?

- Va t'faire voir ! Ha ha ! Maint'nant t'es dans mon monde 'tit gars et j'vais t'faire ta fête au nom de Narthe.

- Approche voir.

L'idiot se rua sur moi : il n'avait pas remarqué que j'étais seul avec lui dans la cellule, seul avec trois autres écoliers. Lorsqu'il arriva en face de moi, il m'étreignit. Le vulrek l'assomma d'un coup sec du coude.

- Bien joué Asas'.

- Toi de même Mael.

Le geôlier, ayant aperçu la scène, s'approcha pour ouvrir la porte et nous séparer. Asaskar et moi nous regardâmes et fîmes un signe de tête. Lorsque l'homme ouvrit la la porte, on se jeta sur lui sauvagement pour le désarmer. Ensuite, nous avons pris un chiffon qui trainait et nous l'avions ballonné. Les autres écoliers nous regardèrent d'un air hésitant. Je leur expliquai qu'il fallait rejoindre Seigneur Cognac Voldoros pour lui expliquer la situation. Ils acquiescèrent et nous suivirent dans le couloir menant au hall. Même pas encore atteints le hall que nous entendîmes des bruits de combats. Nous nous dépêchâmes de plus bel pour voir ce qui se passait.

La situation était critique : des écoliers se battaient contre l'autorité royale. Nous nous fîmes discret en restant hors combat. Des gardes protégeaient tant bien que mal les escaliers menant à la salle du trône, mais les récalcitrants étaient plus nombreux.

Tout à coup, en regardant plus attentivement le combat, je vis certains hommes portant un blason autre que celui des Royalistes et que l'armée du roi. Ils étaient en train de combattre les soldats défendant le roi.

Dans un dernier soupir, le dernier front des gardes protégeant l'accès à la salle du trône défendirent ardemment leur position, mais en vain...

Les triomphants montèrent les escaliers tant protégés par les soldats. Nous ne montèrent guère, pour ne pas se faire prendre par cette émeute. Nous entendîmes alors, après un long silence, d'autres bruits de combats surgissant de l'étage du dessus.

Après plusieurs heures de cacophonie, nous aperçûmes des soldats descendre. À notre grand soulagement, c'était des soldats du roi. Ceux-ci regardèrent les dégâts causés par la révolte. Ils en furent désolés.

Dorénavant, ils savaient que l'organisation de l'Insurrection était en marche. Moi aussi je l'avais compris en fixant leur regard.

Nous sortîmes de notre cachette, alors, les soldats furent surpris mais soulagés que nous fûmes point des révoltés. Ils nous expliquèrent alors la vérité, ils ne pouvaient plus rien nous cacher de toute façon, nous avions tout vue.

Ils nous expliquèrent qu'un certain dénommé Silk avait érigé un groupe nommé Éclat Royal pour détruire une fois pour toute l'Armée Royale et le roi Roland IV, et que celle-ci fut mattée... ou peut-être pas au complet. Alors je leur expliqua que je savais déjà tout ça et que j'avais entendu parler d'une autre organisation : l'Insurrection. Les gardes gardèrent le silence, mais l'un d'eux pris la parole et nous dévoila la réponse tant convoitée. L'Insurrection était une faction créée en Renop 1237 il y avait de ça, à cette époque, quelques mois ayant un même but ancien que l'Éclat Royal.

Je me rappel encore mal du sentiment que j'avais eu, un mélange de colère et de solitude. Je me souviens des trois personnes ayant vécu la même scène que moi : Asaskar, Atamos et Hertz.

[...] Partie retouchée


Dernière édition par Lenoble le Jeu 16 Avr 2009 - 20:08, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Revue 1x] Maelchon   Jeu 16 Avr 2009 - 17:29

[...]

Le Déni Royal


Après avoir tout nettoyé, les gardes nous expliquèrent de ne pas en parler aux nouvelles recrues ou à tout autre vespéréen pour ne pas éveiller de vieilles idéologies anti-royalistes. Nous descendîmes alors dans le couloir entre le hall et la prison pour discuter seuls entre écoliers.

Atamos : Hum... ceci nous met dans une situation bien embarrassante... très embarrassante.

Hertz : Oui, il faut faire quelque chose... mais quoi ?!

Maelchon : Nous devrions pas en parler d'après les Royalistes, moi je dis que oui. Le peuple à le droit de savoir !

Atamos : Les supérieurs n'en sont pas d'accord ; je suis contre cette idée de propagandiste anti-royaliste !

Asaskar : Je suis d'accord avec toi Atamos, mais la proposition de Maelchon est pleine de sagesse, il faut dévoiler la vérité aux vespéréens. Sinon, un jour cela retombera sur le dos des Royalistes.

Maelchon : Exacte, imaginez si cette Insurrection réussissait à mettre au jour la vérité à tout Vesperae ; le roi serait traité de fourbe. Sa sécurité serait mise à rude épreuve, voir même peut-être nulle face aux plus habiles assassins des organisations telle la perfide Royal Vengeance ! Celles-ci ne gâcheraient pas une telle opportunité.

Hertz : Hum. Je ne suis pas décidé à en parler au peuple, mais je ne suis pas prêt à bafouer d'une seule parole ma loyauté qui, elle, m'est irréversible. Je vais donc vous quitter pour en parler avec mon suzerain. Étant son vassal depuis longtemps et lui depuis longtemps dans les Royalistes, il saura m'éclairer sur mon choix personnel à faire...

Hertz quitta le Palais. Je ne l'ai jamais revu depuis cette nui-là...

Le débat repris de plus bel lorsque Atamos repris la parole.

Atamos : Non dis-je ! Quelle insouciance que renier les ordres de nos supérieurs, même pire, du roi Roland IV lui-même ! Que penses-tu qu'il va arriver suite à notre déclaration ?! Les paysans vont se dirent : "Roland nous cache peut-être plusieurs autres choses à par cette histoire par rapport à l'Insurrection." Que penses-tu qu'il va arriver !? Ils vont se rebeller contre le roi, contre les Royalistes, contre nous ! Il faut adopter la même attitude que Hertz ; en parler à nos supérieurs.

Maelchon : Mon honneur passera par-dessus un ordre venant de la bouche d'un menteur... quelque soit son statut dans le royaume.

Je vis alors dans les yeux d'Atamos qu'il fut bouche-bée de ma réponse : je reniais ma loyauté envers le roi. Alors il dégaina son arme lentement et discrètement. Je ne vis rien venir, car j'écoutais ce que Asaskar avait à dire.

Asaskar : Maelchon, je suis maintenant totalement en commun accord avec toi. Nul n'a le droit de voiler un danger qui est actuel. Le peuple ne peut se mettre en sécurité s'il ne sait même pas qu'il y a un danger imminent.

Maelchon : Oui, si nous ne dénions l'autorité royale, cela sera au détriment des vespéréens. Cette voie m'est impossible Atamos.

Alors, je vis d'un regard apeuré que Atamos avait dégainé son épée et qu'il la pointait fermement vers moi.

Atamos : Désolé Maelchon, le roi est bon, l'Armée Royale prophète de sa volonté, et j'en fait parti.

Moi et le vulrek se regardèrent horrifiés suite à ce secret qui n'en était plus un : depuis le début Atamos nous espionnait. Nous en fûmes violés dans notre confiance au roi.

Atamos : Oui. Je ne suis pas un écolier, mais j'eus pour mission de découvrir qui étaient ceux qui enflammaient l'Insurrection. Je me suis alors incrusté votre groupe pour mon investigation suite à la bagarre dans l'auberge. Lui qui l'avait provoqué fut incarcéré dans une autre prison que celles du Palais. Car cet homme était en fait un partisan de l'Insurrection. À votre insu, j'écoutais les conversations privées. Mais suite à l'émeute, je me fis pris de cours pour allez aider mes amis royalistes. Mais j'eus un ordre du roi, et sa parole est insurpassable. Alors je suis resté avec vous, espérant en découvrir plus. Car vous aviez l'air très intéressés par les discutions des vassales du seigneur Voldoros, les chefs des Royalistes. Hertz va être intercepté. Il n'aura pas la chance d'en parler à quiconque. Vous non plus d'ailleurs...

Dans un puissant élan, Atamos allait me céder un coup de sa lame, lorsque...

Asaskar : Mael' ! Non !

Asaskar dévia le coup qui m'était destiné sur son bouclier.

Maelchon : Tu n'empêcheras pas l'éclatement de la vérité !

Alors m'engageai-je dans une rude escarmouche. Un combat physique, mais aussi psychologique. Car des idéaux étaient en conflit ; l'honnêteté contre la loyauté. Le combat dura un long moment, personne ne pouvait venir l'interrompre, car Asaskar avait bloqué l'accès du chemin liant le hall au couloir. Moi et celui-ci réussîmes enfin à vaincre le royaliste. Mais nous décidâmes de ne point le tuer, car, il ne faisait que défendre ce qu'il chérissait le plus, sa loyauté.

Nous prîmes la fuite du Palais via l'échelle du couloir d'où nous gisions. Rendu en haut, dans une tour, nous descendîmes vers notre quête de la justesse.

Partie retouchée
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MessageSujet: Re: [Revue 1x] Maelchon   Jeu 16 Avr 2009 - 20:15

*Up*

J'ai fini de retoucher le texte au complet. Cela ne m'étonnerait guère si il y réside encore quelques erreurs. Veuillez m'en informer si c'est le cas, merci. Wink
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MessageSujet: Re: [Revue 1x] Maelchon   Ven 22 Mai 2009 - 18:10

Je pense la même chose , de plus j'avais pas saisi que Maelchon était Lenoble. Je demanderai à un admin qu'on supprime tout notre HS , on peut continuer ici en attendant.

C'est beaucoup trop flou , surtout la fin , tu dis " le roi est bon , l'armée royale prophète de sa volonté " , j'pense que n'importe qui lisant ça tomberait dans le panneau ...

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MessageSujet: Re: [Revue 1x] Maelchon   Ven 22 Mai 2009 - 18:25

Bardock c'est

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